ࡱ>  @gbjbjʚʚ7R %L@8xxxppp84DzT,"<<<SSSSSSS$VRVXnTx|||Txx<<4T@@@|~x<x<S@|S@@R!JxxK<  ]R?p9KS4JT0zT3KfX>nX<KxxxxK\XxKhJ@<wTTp@^pLes mystres du corps: du refus alimentaire dun sujet nonatal. Severina Slvia Ferreira ...Ltre parlant[...] cest ce rapport drang son propre corps qui sappele jouissance... (Lacan [1971-1972:32] 2003) Izabelita, dj en vie intra-utrine, a prsent de la perte de poids. Lanticipation de laccouchement a t conseill par le mdecin, afin que lenfant, lorsquil naisse, ne finisse pas par prsenter un poids trs inferieur celui recommand par lOMS (Organisation Mondiale de la Sant). Les parents confronts au corps de la fille lacte de naissance, ont t pris de surprise face sa maigreur, car ils y voyaient un corps qui ne saccordait pas avec leurs corps propres, et ils ne se sont pas contenus en des mots la dception que dnonaient leurs regards. Izabelita a prsent du refus alimentaire depuis ses premires heures de vie. Malgr les soins des spcialistes (du pdiatre, du gastroentrologue, daudiophonologue) le symptme se maintenait jusqu lage de 21 mois, quand elle a t donc amene chez une analyste. Le corps a toujours fait partie des essais dlaboration du corpus thorique de la psychanalyse, soit en fonction de la curiosit et des efforts de Freud, soit en fonction des embarras de Lacan. Nous croyons quont t les, ainsi nomms, signaux somatiques simuls des hystriques de Charcot qui ont cart Freud de ses intrts initiaux vers la neuropathologie, un intrt que, encore que li aux mandres du corps, ne dpassait pas les limites de la biologie. Et quoique les premires tudes psychanalytiques aient t essentiellement orientes par lobservation et la clinique des nvroses, par lhystrie en particulier, lEsquisse pour une psychologie scientifique a t un essai de fondement de la construction de lappareil psychique pari passu avec le fonctionnement du systme neuronal. Nanmoins, le destin de l Esquisse, relgu dans le fond du tiroir pendant beaucoup trop dannes, atteste de linsatifaction de Freud vis--vis de ce travail. Lacan aussi part du corps. Sappuyant sur Wallon, il crit en 1936 sa premire version de la thorie du stade du miroir. Mais, au contraire de Freud, treize ans aprs, il prsente de nouveau, les fondements de cette thorie, pour ne pas la considrer indigne, puisquelle permettait dclaircir la fonction du Je ([1949: 449] 1998). Toutefois, si Lacan insiste sur le corps, par le biais de la thorie du stade du miroir, ce nest que pour laccommoder au registre de limaginaire, tout en poctuant que pour linfans la vrai vie (psychique) commence partir de lge de six mois, lors dune transformation produite chez le sujet quand il assume une image (spculaire) ([1949: 450] 1998:97). Mais, Lacan ne laisse pas de souligner un point important de ce stade: cest que la forme primordiale situe linstance du [moi] dans une ligne de fiction, dans une discordance de sa propre ralit, puisque la forme totale du corps cest un mirage par laquel le sujet devance la maturation dune puissance (motrice), quen effet nexiste pas encore ([1949: 450-451] 1998: 98). Limage spculaire va justement indiquer une discordance par rapport la ralit corporelle. Si le stade du miroir cest undrame dont la pousse interne se prcipite de linsuffisance lanticipation ([1949:452] 1998:100), son effet cest de provoquer une tranget, un cartement, une mconnaissance de la ralit corporale, puisque la destine du sujet, dtermine par la permanence mentale du moi, cest une identification essentiellement alinante (cest nous qui soulingnons). a commence lembarras de Lacan lgard de ce qui parait chapper leur efforts de formalisation. Le corps, en sa ralit, est exclu de son intrt lui quant ltablissement dun statut thorique qui pt tre considr de lordre de la psychanalyse. Cest ce quil semble indiquer chez son neuvimet Sminaire ([1961-1962] 2003), lorsquil se rfre une vocation de platitude de la mentalit de la communaut analytique, que saccroche linstance biologique quand il sagit de pulsion ([1961-1962: 371]2003: 409). Quoiquil nafirme pas quun corps vivant [...] a ne soit pas une ralit biologique (cest nous qui soulignons), Lacan considre un contresens le faire fonctionner dans la topologie freudienne, en tant que coextensif de la fonction de la pulsion ([1961-1962: 371] 2003: 409-410). Ainsi, ce que, en effet, fait entre dans la doctrine lacanienne cest le corps propre partir de lge de six mois-, et non le propre corps (soma). Il sagit dun rapport au corps propre, toujours dans la limite du symbolique, en caractrisant chez lhomme le champ rduit, pourtant irrductible, de limaginaire. (Lacan, [1955-1956:13]1985:20). Limaginaire est, donc, plac en tant que guide de vie, limage y jouant un rle capital, quoiquun rle que doit tre ncessairement repris et ranim par lordre symbolique. (Lacan, [1955-1956: 9] 1985: 15). Cest ce que Lacan cherche illustrer en faisant rfrence un petit garon qui demandait, quand il recevait une gifle, sil sagissait dune caresse ou plutt dune claque. Si on lui disait que ctait une claque, il pleurait. Mais, si on lui rpondait que ctait une caresse il devenait enchant頻 (Lacan, [1955-1956: 6] 1985: 17). Alors, ny aurait-il pas chez Lacan de corps rel? Au Sminaire 19 Lacan dira que non: Ce nest pas parce que cest biologique que cest plus rel [...] Le Rel, cest autre chose [...] cest ce qui commande toute la fonction de la signifiance ([1971 1972: 20] 2003:25). Affirmation surprenante puisque Lacan souligne la fois deux places o la vie se soutient: mon imaginaire et mon rel, non sans ne pas ajouter que le langage fait noeud de ces places ([1971 1972:] 2003: 316). Pourtant, nous savons que le concept de vie est pens en tant que problme chez la doctrine psychanalytique par le paradoxe signal par Lacan, partir de ce que Freud distinguais dj chez ltre humain: un corps quemporte autant limmortalit (par la proprit potencielle des cellules germinales pour la reproduction par ce que la vie assure un lieu au rel) autant la mortalit (des cellules dont le destin est la mort par ce que la vie saccommode aussi limaginaire). Lacan sera donc oblig de reconnatre que ...le phnomne de la vie [...] reste, dans son essence, compltement impntrable [...] la vie continue nous chapper, quoi quon fasse, et malgr les affirmations ritres quon approche de plus en plus ([1954-1955]1985:100). Le corps demeure (ou revient) alors ce quil appartient lordre de la ralit, selon nous pouvons conclure de la suivante affirmation de 19.04.72: Jappelle ralit ce qui est la ralit,[...] existence propre, votre mode de soutien qui est assurment matriel et dabord parce quil est corporel. ([1971-1972: 88] 2003:101). Malgr quil circonscrive le corps la ralit, Lacan, depuis le dbut, en pivotera autour quand il essaie de rpondre des questions, quon porrait dire la fois invitables et embarrassantes, vu le dploiement de son enseignement et ce que montrait son exprience clinique: quest-ce que cest un corps?, sagit-il dtre un corps?, davoir un corps?, quel est la fonction du corps? Quand Lacan critique le regard du mdecin qui, devant le corps, adopte lattitude de lhomme qui est en train de dmonter une machine, alors il affirme que a fait du sens dire que lhomme a un corps.[...] il est mme problable que a a toujours fait du sens ([954-1955:159]1978:93), bien quil ne se soumette pas ltranget de cette constatation:Il est tout fait trange dtre localis dans un corps, et on ne saurait minimiser cette tranget, malgr quon passe son temps faire des battements dailes en se vantant davoir reinvent lunit humaine, que cet idiot de Descartes avai dcoup. ([1954-1955: 160]1985:97). Le 04.10.75 Lacan met laccent, encore une fois, sur la proprit du corps, en argumentant que si lhomme ne lavait pas il ne serait pas profondment capt par son image. Nanmoins, Lacan souligne que malgr que lhomme ait un corpsil na pas la moindre ide, bien sr, de ce qui se passe chez lui.([1975:2]1998:7) Comment est-ce quun corps survit? Sans avoir de rponse la question quon pose, Lacan se rend aux mystres du corps: Quil ait un corps recle suffisamment de mystres([1975:7]1998:11). Toutefois, le 11.05.76 Lacan affirmera catgoriquement: notre corps, on l'a , on ne l'est aucun degr頻 ([1975-1976:10] 1999:254). Pourtant, la mme sance il prcisera quil faut comprendre les rapports de lhomme au corps: par le fait que lhomme dit mon corps il la. ...Dj dire son, [...], qu'il le possde comme un meuble, bien entendu...([1975-1976: 14] 1999: 260). Lacan veut indiquer par lentremise de cette contradiction que la possession que lhomme a du corps a n'a rien faire avec quoi que ce soit qui permette de dfinir strictement le sujet. ([1975-1976: 14] 1999:261). Quelque temps auparavant, la confrence Joyce le Symptme du 16.06.75 (2003), Lacan avait jou, la manire de Joyce, avec la question dtre ou davoir un corps, pour ainsi introduire la conception de parltre: Cest lavoir [un corps] et pas ltre [un corps] qui le caractrise [...] le vrai, cest que LOM a, [un corps] au principe ([1975-1976: 13] 1999: 561). LS.K.beau cest ce que conditionne chez lhomme le fait quil vit de ltre (= quil vide ltre) autant quil a son corps: il ne la dailleurs qu partir de l. Do mon expression de parltre qui se substituera lICS de Freud...([1975-1976: 13] 1999: 561). Ce qui importe [...], cest de se rendre compte que de LOM a un corps... (14) ([1975-1976: 14] 1999: 561). ...quil faut maintenir que lhomme ait un corps, soit quil parle avec son corps, autrement dit quil parltre de nature. ([1975-1976: 14] 1999: 562). Laissons le symtme ce quil est: un vnement de corps, li ce que: lon la, lon la de lair, lon laire, de lon la. a se chante loccasion et Joyce ne sen prive pas (cest nous qui soulignons). ([1975-1976: 15] 1999: 565). a sera la sance du 13.01.76 que Lacan prcisera, finalement, de quoi il sagit cette possession du corps: le parltre croit quil a son corps; nanmoins, croire que la nest pas lavoir. Lacan ne laisse pas, pourtant, de confirmer sa consistance. Il [le parltre] adore son corps. Il l'adore. Parce qu'il croit qu'il l'a. En ralit, il l'a pas, mais son corps est sa seule consistance, mentale bien entendu. Son corps fout le camp tout instant. C'est dj assez miraculeux qu'il subsiste durant un temps.Toutefois [...] le corps ne s'vapore pas. Il est consistant [...] C'est la racine de l'Imaginaire. ([1975-1976: 4-5] 1999: 80-81). En effet, cest avec lintroduction du concept de parltre, dont la base est plus vaste que celle du concept de sujet, quon peut penser la fonction du corps au-del de la ralit biologique, autrement dit, par son rapport au symptme, dfini en tant quvnement de corps. Donc, Lacan a t conduit ces nouvelles formalisations moyennant lapproche dun nouveau concept, a savoir, le sinthome. En tant quvnement de corps le symptme est ncessairement rapport la jouissance. Ceci dit, cest dans cette direction que nous voulons faire quelques commentaires sur le cas Izabelita. Cest dj en tant que sujet nonatal que le corps d Izabelita prsente un dsordre, manifest par le refus alimentaire. Ce dsordre signale une dsobissance du corps ce qui serait son savoir naturel, une non identification corporelle, en mme temps que dnonce, par son insistance (rptition), une rgence mene par un au-del du principe du plaisir, autrement dit, commande par le principe de jouissance. Nous proposons, donc, de dfinir le corps, dans ce qui concerne le cas clinique en question, comme corps-jouissance, en considrant que cest en ces termes que Lacan va, finalement, faire entrer le corps dans la doctrine psychanalytique: pour jouir, un corps il faut; le corps se fait, donc, la demeure de la jouissance; et la jouissance devient alorsla relation de ltre parlant avec son corps ([1971-1972] 1997: 36). Et, en sagissant dun rapport anomal, il peut entraner des dploiements du ct de la biologie ([1971-1972] 1997: 39). Le point dmergence de larticulation entre corps et jouissance est lalangue et dans le champ de lalangue, loppration de la parole (1971-1972] 1997: 36). Lalangue est ce qui supporte lide de signifiant et le signifiant est la cause de jouissance. Cest dans la rencontre des mots avec le corps que quelque chose vient buter, que quelque chose sesquisse. Les parents dIzabelita parlent de ce que son regard rvle. Et leurs voix laissent transparatre le dsappoitement rvl dans le regard qui regarde lenfant qui semble ne pas leur appartenir. Confronts au corps quils ont devant eux, ils ne le voient pas en tant que n de leurs corps, mais plutt comme originaire dun autre lieu, qui repre une double rptition: dune part, le corps du bb-pre non plus na pas t reconnu lacte de naissance, tant donn que ses parents (les grands-parents paternels dIzabelita) nont pas vu chez lui un trait didentification avec limage de leurs propres corps; dautre part, le corps de la fille dpeignait le corps mal nourri du bb-grand-mre maternelle, sous-aliment pendant ses premiers mois en consquence dun quivoque par rapport aux recommandations du pdiatre. La rsonance de la parole est quelque chose de constitutionnel, le rappelle Lacan. La parole agite le corps de lenfant, en la perant tel quune passoire par o passe leau du langage en laissant des dtritus avec lesquels il faudra bien quil se dbrouille, des dbris auxquels sajouteront les problmes de ce qui va leffrayer. ([1975: 6-7]1998:11). Quest-ce queffraye Izabelita? Le pre laisse les soins de la fille intirement la charge de lpouse. Il ne sapproche pas delles au moment du repas. Cest notamment la nourriture offerte directement par la mre quIzabelita refuse, comme elle refuse aussi le regard que lui est destin au moment du repas, en sabritant dans limage de la tl. Aux sances danalyse il y a des moments o Izabelita tient dune main un pettit cheval ( lequel se rapporte aux poneys de lenfance du pre) et de lautre un crocodile la bouche ouverte. Constamment elle engorge de nourriture la bouche du crocodile en ordonnant Mangez, mangez. Plusieurs fois elle le fait vomir aprs quoi elle met la nourriture de retour la bouche de lanimal. Nous sommes inclins rechercher, partir de lhistoire familiale de lenfant, y compris les lments que se rptent au cours des dernires gnrations de femmes-mres (hritage de jouissance?), toutes impliques dans linsatisfaction des enfants quant au soins maternels relatifs lalimentation, - lesquels comprennent forcment ce qui est de lordre des objets oral, anal, vocal et scopique- si le non dIzabelita peut configurer une ancrage symptomatique (sinthomatique?). Une fois que le refus du corps de se nourrir, convoque, la fois, un refus de lAutre maternel, est-ce quil sagit de refuser, avec cette ngation, lendroit du psychotique, que pourrait tre le destin dIzabelita? Dautre part, en fermant la bouche en tant que purement et simplement entre de nourriture, lenfant ne serait-elle, depuis les temps nonatals (avant lavnement du stade du miroir), en train dessayer de convoquer lAutre maternel soutenir lobjet dans sa dimension libidinale? Et, dautre part, sa ngation ne viendrait-elle pas affirmer son existence de sujet, plus au-del de son corps, et rvler la fois la crainte dtre aval par lAutre, en tant que pur objet? Le symptme (sinthome?) se niche au corps dIzabelita avant le stade de miroir. Ce stade en arrivant, il est supposer la possibilit de la manque de reconnaissance (non authentification de lAutre) de lunit donne par lexprience spculaire. Quels sont-ils les dploiements et des effets de cela pour le sujet Izabelita par rapport au corps-jouissance? ........ Bibliographie BERNARDINO, L. M. F. Anorexia e luto. In: La Sales (org.) Pra que essa boca to grande? Questes acerca da oralidade. Salvador: galma, 2005, p. 161-169. FREUD, S. Trs ensaios sobre a teoria da sexualidade. In ________Obras Psicolgicas Completas. Rio de Janeiro: Imago, [1905] 1972, vol. VII, p. 121-252. ________ Relatrio sobre meus estudos em Paris e em Berlim. In ________ Obras Psicolgicas Completas. Rio de Janeiro: Imago, [1886] 1977,vol. I, p. 35-47. LACAN, J. A Identificao. Recife: Centro de Estudos Freudianos do Recife, [1961-1962] 2003. Publicao para circulao interna. ________ Autres crits, Paris, Le Seuil, 2001.  HYPERLINK "http://gaogoa.free.fr" http://gaogoa.free.fr ________ Confrence Genve sur le Symptme. La confrence annonce sous le titre Le symptme fut prononce au Centre R. de Saussure Genve, le 4 Octobre 75, dans le cadre dun week-end de travail organis par la Socit suisse de psychanalyse. Elle fut introduite par M. Olivier Flournoy. Elle parut dans Le Bloc-notes de la psychanalyse, 1985, n 5, pp. 5-23.  HYPERLINK "http://gaogoa.free.fr" http://gaogoa.free.fr ________ Conferncia em Genebra sobre o sintoma. Opo Lacaniana. Revista Brasileira Internacional de Psicanlise, n 23, dezembro/[1975] 1998. ________ Joyce, o sintoma. In ________ Outros Escritos. Rio de Janeiro: Jorge Zahar, [1975] 2003, p. 560-566. ________Joyce o sintoma. In ________ Shakespeare, Duras, Wedekind, Joyce. 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Dautre part, il parait que Lacan fait usage de lexpression rel du corps une seule fois en Subversion du sujet et dialectique du dsir dans l'inconscient freudien ([1966] 1998: 818), la sentence suivante:Car, la psychanalyse implique, bien sr, le rel du corps et limaginaire de son schma mental. (cest nous qui soulignons).  Nous utilisons ici, pour la version en portuguais, le texte de la confrence publie chez Outros Escritos (Lacan, 2003: 560-566) dont le titre est entrecoup par une virgule (Joyce, o Sintoma), ce qui configure une diffrence, entre autres, avec le texte publ chez Editora Assrio & Alvim (Lisboa, 1989), Joyce o Sintoma.  Nous reproduisons la lettre la traduction publie chez Outros Escritos (V. note 8 ci-dessous) tout en soulignant, pourtant, que nous comprenons le terme evento (occurence) en tant que acontecimento (vnement).  Pour que a soit pensable il faut imaginer le corps en tant que support par quelque chose de physique. Du sa consistence. V. Lacan ([1975-1976] 1999: 148).  Expression utilise par Lacan au Sminaire 10 ([1962-1963] 2005: 356)  Lacan met laccent sur la notion de jouissance quand il essaie de formuler un statut conceptuel du corps, selon on peut infrer de la communication prsente la table ronde sur Psychanalyse et Mdecine en 1966 (1985:92) lorsquil souligne que la jouissance ne se caractrise pas seulement par la dimenion de ltendue: un corps est quelque chose qui est fait pour jouir, jouir de soi-mme. ([1966: 7] 1985). Laffirmation avance le 19.12 1972: le jouir dun corps comporte quelque chose qui met en fonction la substance jouissante, la substance du corps, condition quelle se dfinisse seulement de ce qui se jouit ...proprit du corps vivant, sans doute, mais nous ne savons pas ce que cest dtre vivant sinon seulement en ceci quun corps cela se jouit ([1972-1973: 20] 1982: 35).  Nous adoptons ici la proposition de Haroldo de Campos en traduisant lalangue par lalngua, tant donn que cette traduction permet dvoquer lallation, comme a dsir Lacan. (V. la note de bas de la page n 2 chez Outros Escritos (2003:510) et Confrence Genve sur le Symptme (Lacan, 1998: 6-16)  Cette hypothse est pense partir de la suivante dfinition de Sympthme: Je me suis permis de dfinir comme sympthme [...] ce dont il maintient dans une position telle quil paraisse faire noeud de trois (Lacan [1975-1976] 1999: 166).  V. Leda Mariza Fischer Bernardino, Anorexia e luto (2005).     PAGE  PAGE 7  ?@AC^aotuw t }  Żϭԩ~z~h$@h-hEDhhyhYhh) hu=phu=phu=ph)(hI<hjhNA hi6 hj6 hF*S6 h6 h46 hg6 h6h hI5 h5hh5hh.K5 hb/5hhI50ABC\]^ 6"xI$dh`a$gde$dh`a$gd( $dha$gdY$dh`a$gdu=p$Ldh^La$gdi$a$gd $dha$gdY$a$gd $dha$gdYZtgg   A B C [ t       + = Y `    A ٿëÿÿç{h85hjhyVh' #hVh'hA~2hqh|hUh0hI<hf{h fhxh:hS7jheJh h#6hh6 hu=p6h#hh\xhl<h$@h-hESjh0JU/A \ b j G H W i j k m .>Gx  :JU[\de|}ŽhcNhP9 h!h6h!hhhh} hb`6hb` h`a6 h4Q6h4Qh 6h`ahQh~DqhIyfht.jhhhVnh_RqhXh'h0jhX0JU1!#$ '')+--....// $^a$gd$a$gd $^a$gdb$dh`a$gdc$dh`a$gdX$dh`a$gd$dh`a$gde$dh`a$gd9+-.Rs*JmCW+ G H d {tt h(h"5h= h(hu+h h(hvr h(hXah// h(he h(h@h!v( h(h h h(hiYb h(h%YMjh(h410JUhOhgo h(hxhxhxOJQJsHh,hMOhoh41, !!!K!M!m!z!!!!!!!!!!M"N"R"T"b""""""""""### ##¾³umbhhOJQJh OJQJhVOJQJsHhqcOJQJsHh.gOJQJsHhCOJQJsHhChCOJQJsHhqcOJQJo(hnh/OJQJh*V h(h/hqc h(hxh@hRs h(hV h(hXGh+qohO h(h"5 h(h3&##!###*#8#9#@#O#P#Q#T#\#l#q#s#########$$$ $"$$$%$1$2$>$?$@$B$D$E$G$H$L$O$Q$R$V$_$ûûwhI6OJQJhk>OJQJhk>OJQJo(hIOJQJo(h:WOJQJhIOJQJh_ykOJQJo(hGVOJQJh_ykOJQJhy~OJQJhlOJQJhIOJQJhhOJQJhOJQJh OJQJh,OJQJo(._$`$a$c$e$g$h$i$n$w$x$y${$}$$$$$$$$$$$$$$$%0%Q%U%V%X%Y%Z%`%a%j%k%p%q%%%%%%%%ļļļļđđh!SUh{n? 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